Un silence absolu, des jeunes désespérés, les maisons à plats . Voilà l’image que présente Kaporo-rail ce jeudi après l’opération de démolition.
Un mois après le déguerpissement un silence de cimetière règne à kaporo rail. Sur les lieux, les jeunes sans abri du dit quartier transforment l’endroit en un lieu de refuse. Pour eux la meilleure façon de s’en sortir dans les situations pareilles il faut boire, fumer ,pour oublier.
Au niveau du centre directionnel, le constant est triste, car les femmes déguerpies trouvent refusent auprès des lieux, et elles s’accroupissent pour avoir de l’eau potable.
Du côté de kipé 2 les jeunes transforment les lieux à un terrain de grand champ ils trouvent cela génial . Comme pour dire que le malheur des uns est bonheur autres.
Cet endroit à été deux fois déguerpi par les autorités. Celui de 1998 et de 2019. En entendant que l’État ne s’approprie sur ces domaines publics, les jeunes continuent à mener leur activité quotidienne.

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1.2.2. Recension des écrits08/06/2011
NON CLASSÉ
L’étude étymologique du mot “communiquer”, “communicare” en latin, permet une compréhension de ce qu’est la communication dans sa fonction globale, puisque son sens est de “mettre en commun”, “d’être en relation avec”.Le phénomène de la communication est l’un des plus importants de l’espèce humaine. C’est le processus de transmission des idées ou des sentiments d’un individu à un autre. Il permet à la société de fonctionner, d’échanger, de vivre au quotidien. Le sociologue américain Charles Cooley donne la définition suivante de la communication: “la communication est le mécanisme par lequel les relations humaines existent et se développent ; elle inclut tous les symboles de l’esprit et les moyens de les transmettre à travers l’espace et de les maintenir dans le temps(3) “.
Depuis la naissance de la communication “moderne”, un certain nombre de spécialistes ont tenté la théorisation de son concept. C’est ainsi que la théorie du processus de communication a été élaborée, par l’accumulation des réflexions.Yohan GICQUEL, dans Communication des entreprises, édition Les Mémentos, définit la communication comme étant une transmission d’informations d’un émetteur vers un récepteur(4) . Dans son œuvre, cet auteur nous présente quelques modèles de communication élaborés par un certain nombre de spécialistes:Le modèle de Shannon et Weaver (1949).

Ce modèle (extrait de la communication des entreprises de Yohan Gicquel) formalise les éléments constituant le système de communication, sur le principe de transmission d’informations via le télégraphe. Ce dernier devait transmettre le message le plus fidèlement possible au récepteur, tel que l’émetteur l’avait émis à la source, sachant que des facteurs (parasites) venaient perturber le message.Le modèle de Wiener (1948).

Ce modèle, aussi extrait de La communication des entreprises de Yohan Gicquel, met à jour la notion de feedback. Le feedback est le retour d’une réaction du récepteur à l’émetteur suite à la réception du message émis.
Ce modèle théorique permet alors de passer d’une vision unidirectionnelle, c’est-à dire un émetteur qui communique à un récepteur, à une vision bidirectionnelle, c’est-à dire la possibilité de réponse du récepteur à l’émetteur.Le modèle de Jakobson (1973).

Extrait aussi de la même œuvre de Yohan Gicquel, il formalise la combinaison des six fonctions de tous les messages verbaux.
– La fonction conative: elle a pour finalité de faire agir le destinataire
– La fonction phatique: elle permet de provoquer et de maintenir le contact.
– La fonction métalinguistique: elle utilise un langage pour expliquer un autre langage (fonction de traduction).
– La fonction référentielle: elle prend des références pour pouvoir illustrer le message.
– La fonction poétique: elle permet de connoter une valeur émotionnelle au message.
– La fonction expressive: elle permet l’expression des sentiments, de la personnalité de celui qui émet le message.Le modèle de l’école de PALO ALTO (1984).

Cette école informelle, emprunte son nom à une ville au Sud de San Francisco. Les chercheurs de Palo Alto déterminent les principes de l’importance de la relation entre les interlocuteurs, les acteurs composant la communication et le message transmis.
Ils formalisent le fait qu’ “on ne peut pas, ne pas communiquer”, un axiome fondamental dans la compréhension un processus de communication. Ils soulèveront que le contexte dans lequel se situe la communication est essentiel à la compréhension de celle-ci. (Source : Yohan Gicquel, La communication des entreprises).NGUYEN-THANH Fannely, dans La communication, une stratégie au service de l’entreprise, collection Rapports et synthèses, repartie la communication interne en trois (3) types principaux: la communication inter-personnelle (communication de personne à personne), la communication fonctionnelle (transmission de message dans le cadre du fonctionnement des services) et la communication de masse (transmission des messages à un très grand nombre de personnes). Selon lui, dans les trois cas, la communication fonctionne selon les schémas ci-dessous. (Source : Nguyen-Thanh Fannely, La communication, une stratégie au service de l’entreprise).

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Depuis la naissance de la communication “moderne”, un certain nombre de spécialistes ont tenté la théorisation de son concept. C’est ainsi que la théorie du processus de communication a été élaborée, par l’accumulation des réflexions.Yohan GICQUEL, dans Communication des entreprises, édition Les Mémentos, définit la communication comme étant une transmission d’informations d’un émetteur vers un récepteur(4) . Dans son œuvre, cet auteur nous présente quelques modèles de communication élaborés par un certain nombre de spécialistes:Le modèle de Shannon et Weaver (1949).

Ce modèle (extrait de la communication des entreprises de Yohan Gicquel) formalise les éléments constituant le système de communication, sur le principe de transmission d’informations via le télégraphe. Ce dernier devait transmettre le message le plus fidèlement possible au récepteur, tel que l’émetteur l’avait émis à la source, sachant que des facteurs (parasites) venaient perturber le message.Le modèle de Wiener (1948).

Ce modèle, aussi extrait de La communication des entreprises de Yohan Gicquel, met à jour la notion de feedback. Le feedback est le retour d’une réaction du récepteur à l’émetteur suite à la réception du message émis.
Ce modèle théorique permet alors de passer d’une vision unidirectionnelle, c’est-à dire un émetteur qui communique à un récepteur, à une vision bidirectionnelle, c’est-à dire la possibilité de réponse du récepteur à l’émetteur.Le modèle de Jakobson (1973).

Extrait aussi de la même œuvre de Yohan Gicquel, il formalise la combinaison des six fonctions de tous les messages verbaux.
– La fonction conative: elle a pour finalité de faire agir le destinataire
– La fonction phatique: elle permet de provoquer et de maintenir le contact.
– La fonction métalinguistique: elle utilise un langage pour expliquer un autre langage (fonction de traduction).
– La fonction référentielle: elle prend des références pour pouvoir illustrer le message.
– La fonction poétique: elle permet de connoter une valeur émotionnelle au message.
– La fonction expressive: elle permet l’expression des sentiments, de la personnalité de celui qui émet le message.Le modèle de l’école de PALO ALTO (1984).

Cette école informelle, emprunte son nom à une ville au Sud de San Francisco. Les chercheurs de Palo Alto déterminent les principes de l’importance de la relation entre les interlocuteurs, les acteurs composant la communication et le message transmis.
Ils formalisent le fait qu’ “on ne peut pas, ne pas communiquer”, un axiome fondamental dans la compréhension un processus de communication. Ils soulèveront que le contexte dans lequel se situe la communication est essentiel à la compréhension de celle-ci. (Source : Yohan Gicquel, La communication des entreprises).NGUYEN-THANH Fannely, dans La communication, une stratégie au service de l’entreprise, collection Rapports et synthèses, repartie la communication interne en trois (3) types principaux: la communication inter-personnelle (communication de personne à personne), la communication fonctionnelle (transmission de message dans le cadre du fonctionnement des services) et la communication de masse (transmission des messages à un très grand nombre de personnes). Selon lui, dans les trois cas, la communication fonctionne selon les schémas ci-dessous. (Source : Nguyen-Thanh Fannely, La communication, une stratégie au service de l’entreprise).

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Depuis la naissance de la communication “moderne”, un certain nombre de spécialistes ont tenté la théorisation de son concept. C’est ainsi que la théorie du processus de communication a été élaborée, par l’accumulation des réflexions.Yohan GICQUEL, dans Communication des entreprises, édition Les Mémentos, définit la communication comme étant une transmission d’informations d’un émetteur vers un récepteur(4) . Dans son œuvre, cet auteur nous présente quelques modèles de communication élaborés par un certain nombre de spécialistes:Le modèle de Shannon et Weaver (1949).

Ce modèle (extrait de la communication des entreprises de Yohan Gicquel) formalise les éléments constituant le système de communication, sur le principe de transmission d’informations via le télégraphe. Ce dernier devait transmettre le message le plus fidèlement possible au récepteur, tel que l’émetteur l’avait émis à la source, sachant que des facteurs (parasites) venaient perturber le message.Le modèle de Wiener (1948).

Ce modèle, aussi extrait de La communication des entreprises de Yohan Gicquel, met à jour la notion de feedback. Le feedback est le retour d’une réaction du récepteur à l’émetteur suite à la réception du message émis.
Ce modèle théorique permet alors de passer d’une vision unidirectionnelle, c’est-à dire un émetteur qui communique à un récepteur, à une vision bidirectionnelle, c’est-à dire la possibilité de réponse du récepteur à l’émetteur.Le modèle de Jakobson (1973).

Extrait aussi de la même œuvre de Yohan Gicquel, il formalise la combinaison des six fonctions de tous les messages verbaux.
– La fonction conative: elle a pour finalité de faire agir le destinataire
– La fonction phatique: elle permet de provoquer et de maintenir le contact.
– La fonction métalinguistique: elle utilise un langage pour expliquer un autre langage (fonction de traduction).
– La fonction référentielle: elle prend des références pour pouvoir illustrer le message.
– La fonction poétique: elle permet de connoter une valeur émotionnelle au message.
– La fonction expressive: elle permet l’expression des sentiments, de la personnalité de celui qui émet le message.Le modèle de l’école de PALO ALTO (1984).

Cette école informelle, emprunte son nom à une ville au Sud de San Francisco. Les chercheurs de Palo Alto déterminent les principes de l’importance de la relation entre les interlocuteurs, les acteurs composant la communication et le message transmis.
Ils formalisent le fait qu’ “on ne peut pas, ne pas communiquer”, un axiome fondamental dans la compréhension un processus de communication. Ils soulèveront que le contexte dans lequel se situe la communication est essentiel à la compréhension de celle-ci. (Source : Yohan Gicquel, La communication des entreprises).NGUYEN-THANH Fannely, dans La communication, une stratégie au service de l’entreprise, collection Rapports et synthèses, repartie la communication interne en trois (3) types principaux: la communication inter-personnelle (communication de personne à personne), la communication fonctionnelle (transmission de message dans le cadre du fonctionnement des services) et la communication de masse (transmission des messages à un très grand nombre de personnes). Selon lui, dans les trois cas, la communication fonctionne selon les schémas ci-dessous. (Source : Nguyen-Thanh Fannely, La communication, une stratégie au service de l’entreprise).

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Depuis la naissance de la communication “moderne”, un certain nombre de spécialistes ont tenté la théorisation de son concept. C’est ainsi que la théorie du processus de communication a été élaborée, par l’accumulation des réflexions.Yohan GICQUEL, dans Communication des entreprises, édition Les Mémentos, définit la communication comme étant une transmission d’informations d’un émetteur vers un récepteur(4) . Dans son œuvre, cet auteur nous présente quelques modèles de communication élaborés par un certain nombre de spécialistes:Le modèle de Shannon et Weaver (1949).

Ce modèle (extrait de la communication des entreprises de Yohan Gicquel) formalise les éléments constituant le système de communication, sur le principe de transmission d’informations via le télégraphe. Ce dernier devait transmettre le message le plus fidèlement possible au récepteur, tel que l’émetteur l’avait émis à la source, sachant que des facteurs (parasites) venaient perturber le message.Le modèle de Wiener (1948).

Ce modèle, aussi extrait de La communication des entreprises de Yohan Gicquel, met à jour la notion de feedback. Le feedback est le retour d’une réaction du récepteur à l’émetteur suite à la réception du message émis.
Ce modèle théorique permet alors de passer d’une vision unidirectionnelle, c’est-à dire un émetteur qui communique à un récepteur, à une vision bidirectionnelle, c’est-à dire la possibilité de réponse du récepteur à l’émetteur.Le modèle de Jakobson (1973).

Extrait aussi de la même œuvre de Yohan Gicquel, il formalise la combinaison des six fonctions de tous les messages verbaux.
– La fonction conative: elle a pour finalité de faire agir le destinataire
– La fonction phatique: elle permet de provoquer et de maintenir le contact.
– La fonction métalinguistique: elle utilise un langage pour expliquer un autre langage (fonction de traduction).
– La fonction référentielle: elle prend des références pour pouvoir illustrer le message.
– La fonction poétique: elle permet de connoter une valeur émotionnelle au message.
– La fonction expressive: elle permet l’expression des sentiments, de la personnalité de celui qui émet le message.Le modèle de l’école de PALO ALTO (1984).

Cette école informelle, emprunte son nom à une ville au Sud de San Francisco. Les chercheurs de Palo Alto déterminent les principes de l’importance de la relation entre les interlocuteurs, les acteurs composant la communication et le message transmis.
Ils formalisent le fait qu’ “on ne peut pas, ne pas communiquer”, un axiome fondamental dans la compréhension un processus de communication. Ils soulèveront que le contexte dans lequel se situe la communication est essentiel à la compréhension de celle-ci. (Source : Yohan Gicquel, La communication des entreprises).NGUYEN-THANH Fannely, dans La communication, une stratégie au service de l’entreprise, collection Rapports et synthèses, repartie la communication interne en trois (3) types principaux: la communication inter-personnelle (communication de personne à personne), la communication fonctionnelle (transmission de message dans le cadre du fonctionnement des services) et la communication de masse (transmission des messages à un très grand nombre de personnes). Selon lui, dans les trois cas, la communication fonctionne selon les schémas ci-dessous. (Source : Nguyen-Thanh Fannely, La communication, une stratégie au service de l’entreprise).

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L’étude étymologique du mot “communiquer”, “communicare” en latin, permet une compréhension de ce qu’est la communication dans sa fonction globale, puisque son sens est de “mettre en commun”, “d’être en relation avec”.Le phénomène de la communication est l’un des plus importants de l’espèce humaine. C’est le processus de transmission des idées ou des sentiments d’un individu à un autre. Il permet à la société de fonctionner, d’échanger, de vivre au quotidien. Le sociologue américain Charles Cooley donne la définition suivante de la communication: “la communication est le mécanisme par lequel les relations humaines existent et se développent ; elle inclut tous les symboles de l’esprit et les moyens de les transmettre à travers l’espace et de les maintenir dans le temps(3) “.
Depuis la naissance de la communication “moderne”, un certain nombre de spécialistes ont tenté la théorisation de son concept. C’est ainsi que la théorie du processus de communication a été élaborée, par l’accumulation des réflexions.Yohan GICQUEL, dans Communication des entreprises, édition Les Mémentos, définit la communication comme étant une transmission d’informations d’un émetteur vers un récepteur(4) . Dans son œuvre, cet auteur nous présente quelques modèles de communication élaborés par un certain nombre de spécialistes:Le modèle de Shannon et Weaver (1949).

Ce modèle (extrait de la communication des entreprises de Yohan Gicquel) formalise les éléments constituant le système de communication, sur le principe de transmission d’informations via le télégraphe. Ce dernier devait transmettre le message le plus fidèlement possible au récepteur, tel que l’émetteur l’avait émis à la source, sachant que des facteurs (parasites) venaient perturber le message.Le modèle de Wiener (1948).

Ce modèle, aussi extrait de La communication des entreprises de Yohan Gicquel, met à jour la notion de feedback. Le feedback est le retour d’une réaction du récepteur à l’émetteur suite à la réception du message émis.
Ce modèle théorique permet alors de passer d’une vision unidirectionnelle, c’est-à dire un émetteur qui communique à un récepteur, à une vision bidirectionnelle, c’est-à dire la possibilité de réponse du récepteur à l’émetteur.Le modèle de Jakobson (1973).

Extrait aussi de la même œuvre de Yohan Gicquel, il formalise la combinaison des six fonctions de tous les messages verbaux.
– La fonction conative: elle a pour finalité de faire agir le destinataire
– La fonction phatique: elle permet de provoquer et de maintenir le contact.
– La fonction métalinguistique: elle utilise un langage pour expliquer un autre langage (fonction de traduction).
– La fonction référentielle: elle prend des références pour pouvoir illustrer le message.
– La fonction poétique: elle permet de connoter une valeur émotionnelle au message.
– La fonction expressive: elle permet l’expression des sentiments, de la personnalité de celui qui émet le message.Le modèle de l’école de PALO ALTO (1984).

Cette école informelle, emprunte son nom à une ville au Sud de San Francisco. Les chercheurs de Palo Alto déterminent les principes de l’importance de la relation entre les interlocuteurs, les acteurs composant la communication et le message transmis.
Ils formalisent le fait qu’ “on ne peut pas, ne pas communiquer”, un axiome fondamental dans la compréhension un processus de communication. Ils soulèveront que le contexte dans lequel se situe la communication est essentiel à la compréhension de celle-ci. (Source : Yohan Gicquel, La communication des entreprises).NGUYEN-THANH Fannely, dans La communication, une stratégie au service de l’entreprise, collection Rapports et synthèses, repartie la communication interne en trois (3) types principaux: la communication inter-personnelle (communication de personne à personne), la communication fonctionnelle (transmission de message dans le cadre du fonctionnement des services) et la communication de masse (transmission des messages à un très grand nombre de personnes). Selon lui, dans les trois cas, la communication fonctionne selon les schémas ci-dessous. (Source : Nguyen-Thanh Fannely, La communication, une stratégie au service de l’entreprise).

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