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Alseny Aye Soumah : Entre journalisme, engagement social et innovation médiatique

Si nous étions en 2029, à quoi ressemblerait mon histoire ?

En 2029, mon parcours illustre la fusion entre rigueur journalistique, engagement citoyen et ambition entrepreneuriale. De la Guinée à la scène internationale, j’ai tracé ma voie dans le journalisme d’investigation, exploitant la puissance des données et des technologies pour révéler des vérités et amplifier les voix des populations. Mon engagement ne se limite pas à informer : il s’inscrit dans une vision plus large, celle d’un journalisme au service du changement social. À travers mes enquêtes, mes reportages et la création d’une télé-web interactive, je continue de façonner un espace médiatique innovant et inclusif, où l’information devient un véritable levier de transformation.

Un parcours académique et professionnel riche

En 2029, mon parcours dans le journalisme et l’engagement communautaire a atteint une nouvelle dimension. Diplômé d’un Master en Nouvelles Pratiques Journalistiques à l’Université Lumière Lyon 2, j’ai développé une expertise approfondie en analyse de données, enquêtes journalistiques et production audiovisuelle.

Mon aventure journalistique a commencé en Guinée, où j’ai obtenu une licence en journalisme à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC) de Kountia. J’ai exercé en tant que Journaliste Reporter d’Images au groupe Djoma Média, puis le  Service d’Information du Gouvernement GuinéeGouv et collaboré avec AFRICA 24 TV – GUINÉE en tant que pigiste. Ces expériences m’ont permis de maîtriser l’art du reportage et de l’investigation sur le terrain.

Un engagement social fort au service des communautés

Au-delà du journalisme, mon engagement social a toujours été au cœur de mon action. Convaincu que l’information est un puissant levier de transformation sociale, j’utilise mes compétences journalistiques pour sensibiliser sur les questions environnementales, de gouvernance et de justice sociale. Mon objectif est d’amplifier les voix des populations souvent marginalisées et de contribuer à une société plus juste et plus informée.

Aujourd’hui, fort de mon expérience et de mon engagement, j’évolue dans le journalisme d’investigation, un domaine où se mêlent enquête approfondie, analyse de données et production visuelle. Mon ambition est de révéler les réalités souvent ignorées et d’apporter une information crédible et indépendante au service du public.

À l’horizon 2030, je concrétise un rêve de longue date : la création d’une télé-web innovante et accessible. Ce média interactif vise à diffuser des contenus variés en temps réel, en mettant l’accent sur les problématiques sociales, économiques et environnementales. En intégrant les nouvelles technologies et le journalisme de données, cette plateforme se veut un espace de communication inclusive et participative, donnant la parole aux citoyens.

En 2029, je reste profondément attaché à mon double engagement : informateur et acteur du changement. Mon objectif est de combiner journalisme, engagement social et innovation médiatique pour bâtir un futur où l’information contribue activement au développement des communautés et au renforcement de la démocratie.

ENVIRONNEMENT

Guinée / Dégradation de l’Environnement : Les habitants de Kountia-Sud sous menace

Le quartier Kountia-Sud subit une dégradation alarmante de sa mangrove, menaçant l’environnement et la sécurité des habitants. La destruction massive de cet écosystème pour des remblais accroît les risques d’inondations, particulièrement en saison des pluies.

Plus de 20 hectares de mangrove ont été détruits pour permettre l’aménagement d’un remblai destiné à la construction d’une cité dans le secteur de Kountia-Village. Cette destruction a des conséquences majeures sur l’Environnement local, notamment une hausse significative des températures en raison de la perte de végétation. Les résidents constatent un air plus chaud, particulièrement entre 9 h et 16 h.

« Regardez tout ce que vous voyez ici, tout sera détruit au profit d’un projet. Cette destruction nous expose à un soleil brûlant que nous ne ressentions pas auparavant », a déploré Alhassane Soumah, habitant de Kountia-Sud depuis près de vingt ans.

Alhassane Soumah, le lieu de remblais à Kountia

Les autorités locales sont pointées du doigt dans cette dégradation de l’environnement. Selon plusieurs habitants, le projet de remblai aurait été approuvé sans qu’une étude d’impact environnemental approfondie n’ait été réalisée.

« L’année dernière, l’eau est entrée dans certaines maisons. Cette année, avec la disparition de la mangrove, nous craignons des inondations encore plus graves », a alerté Ousmane Camara, un autre résident du quartier.

Sékou Camara, dans un kiosque à Kountia

En août 2024, Conakry a été gravement affectée par des inondations, touchant plus de 17 000 personnes et détruisant plusieurs habitations et véhicules, selon l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH). Le bilan faisait état d’un décès et d’un disparu. Ces catastrophes mettent en évidence l’importance de la mangrove dans la régulation des eaux pluviales et la protection des zones habitées contre les crues.

Alseny Aye SOUMAH

Tribune

TRIBUNE :EXAMENS NATIONAUX, NON ! CE N’EST PAS BANO FACE AUX ÉLÈVES, MAIS LA GUINÉE FACE À SON LENDEMAIN


Chacun invente une façon de tricher et publie sur les réseaux sociaux pour discréditer les examens nationaux.

En fait quand ça ne marche pas ce n’est pas l’affaire d’un homme, ce problème est celui de tous les Guinéens.

Nous aimons tous dire « le système éducatif est agenouillé, malade… » et tous les qualificatifs humiliants qui peuvent en suivre.

Mais on oublie en même temps que nous sommes tous issus de ce même système éducatif. Tant mieux s’il y’a aujourd’hui quelques uns qui s’en sortent en s’offrant une place dans la prestigieuse sphère « des intellectuels ».

« Les enfants n’ont pas de niveau ». Oui, mais toi, l’aîné qui a le niveau qu’est-ce que tu fais pour eux ? Qu’est-ce que tu fais pour tes jeunes frères et sœurs à la maison pour rehausser leurs niveaux ?

Toi qui trouves le plaisir de donner les mauvais coups de langues au système éducatif, tu n’as jamais triché à ton temps ? Qu’est-ce que tu poses comme action en faveur de l’éducation ?

À lire ou entendre parler, on n’a l’impression que certains se dissocient carrément d’un système dont ils sont eux-mêmes fruits.

Mais qui est ce fameux système ? Un homme ? Un clan connu de tous ? Le système c’est nous-mêmes.

Nous, parents d’élèves qui continuons à croire que l’éducation est une affaire d’Etat.

NON! L’éducation d’un enfant engage sa famille, c’est son instruction qui revient à l’Etat.

Encore nous, parents qui sommes prêts à investir des millions dans la célébration des fêtes d’anniversaire de nos enfants mais trouvons toujours des livres « trop chers » pour les leur acheter.

Il existe encore des foyers où il y’a des bibliothèques familiales ?

La plus part des enfants possèdent aujourd’hui un smart phone à faible valeur minimale d’un million de nos francs. Mais ceux qui ont une petite bibliothèque à la maison sont comptés à bout de doigts.

Nous, aînés des familles qui n’avons jamais de temps pour nos jeunes frères mais sommes quand même actifs dehors. « Nous sommes occupés », le dirons-nous. Mais est-ce que nous avons, au moins essayé, de payer un répétiteur pour eux ?

Nous qui voulons que nos enfants et proches soient admis aux examens à tout prix peu importe leurs niveaux.

Nous, l’Etat, qui avons fait de l’échec des enfants, l’unité principale de mesure de réussite. Chaque ministre qui vient s’attaque aux candidats d’aujourd’hui en oubliant ceux de demain.

Arrêtons d’en vouloir aux hommes avec des phrases comme « Bano face aux élèves ». Ce n’est pas Bano, face aux élèves, c’est plutôt les enfants face à leurs avenirs. C’est la Guinée face à son lendemain.

Bano n’est qu’un individu mortel vivant dans le temps et dans l’espace. Seul le système demeure.

Dire que le système éducatif est malade est une lapalissade. Mais le combat pour le redresser ne doit pas être personnalisé.

Le moment n’est plus de dénoncer, mais d’agir pour le changement. Nos parents nous ont transmis ce système, nous sommes entrain de le transmettre à nos enfants qui, à leur tour, le transmettront à leurs enfants et ainsi de suite.

S’il y’a une vérité, ce serait de dire à tous les Guinéens de se confesser et changer les sales habitudes pour bâtir un système à la mesure de nos attentes.

Ousmane Bangoura

Enseignement supérieur

ISIC de Kountia signe un partenariat avec DJOMA Médias.

Dans le cadre d’accompagner leur étudiants pour la concrétisation de leur savoir faire, l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC) de Kountia à signer un partenariat avec le groupe DJOMA Média ce jeudi 01 juillet.

La salle de réunion dudit institut a servi de cadre pour Cette signature, en présence des membres de la direction et le personnel.


La directrice générale de l’Institut Pr. Djenab Barry s’est réjouie de ce partenariat avant d’exhorter les étudiants sélectionnés au courage et travailler dure pour honorer l’image de l’Institut « je suis vraiment satisfaite de ce partenariat, j’espère que les étudiants retenus feront la fierté de l’ISIC et le partenariat sera continuel.»

Pour le rédacteur en chef de DJOMA ce partenariat vient renforcer et concrétiser les ambitions du média « je pense bien que DJOMA Média est une référence. On signe ce partenariat pour maintenir le médias dans la concurrence et sortir le métier du journalisme dans la rue et le renvoyer à l’école du journalisme…» a t’il déclaré le patron de la rédaction de DJOMA.

À l’issue de cette rencontre dix (10) meilleurs étudiants ont été retenus et présentés devant les membres de la direction à tour de rôle dans la salle de réunion.

Alseny Aye Soumah

Société

TRIBUNE : DÉFI DE COMMUNICATION DANS L’ADMINISTRATION GUINEENNE



En République de Guinée, ils sont nombreux ces départements ministériels, institutions républicaines, Directions générales, etc. qui jusqu’à présent, ne connaissent ou n’accordent pas d’importance au rôle ou l’apport de la Communication dans leur fonctionnement.

Un réel besoin se pose et se fait sentir dans l’Administration publique en général. Parmi ces structures, le cas de l’Assemblée nationale, en rapport avec les lois, interpelle et cela devrait être une préoccupation générale, s’il est bien vrai que la loi est un facteur de régulation sociale.

Cela doit se faire en synergie avec l’Exécutif. Il reste à voir si ces deux entités ont conscience du défi qu’elles ont toujours eu et qu’elles n’ont jamais réussi à relever. Celui de faire connaître, faire adhérer et faire agir, parlant du peuple vis-à-vis des lois.

A date, il est quasiment difficile de définir le nombre de lois déjà en vigueur en République de Guinée. Les députés les proposent, votent et adoptent avant de passer à leur promulgation, publication au Journal Officiel de la République et leur application qui est du ressort de l’Exécutif qui, pourrait même leur envoyer sous forme de projet de loi.

Les juristes peuvent nous en dire plus sur ce processus.
Mais, la publication des lois au Journal Officiel de la République ou au Journal Télévisé de la RTG suffit-elle pour qu’elles soient connues et respectées ?

Ils diront que « nul n’est censé ignoré la loi » et c’est là qu’intervient l’injustice de la justice. Cette expression est le chewing-gum des juristes. Avant de répondre à la question, personnellement, peut-être pour beaucoup de Guinéens, l’existence des certaines lois s’apprend de façons accidentelle.

Le peuple de façon générale, semble ne pas être au courant de l’existence de plusieurs lois. Les juristes aussi pour une question de particularité, ignorent tout de même certaines lois. La réponse est non ! Une loi méconnue restera dans un non-respect.

C’est souvent après avoir posé certains actes qu’on se rend compte que ce sont des infractions vis-à-vis de la loi ou quand on est déjà devant les juridictions, mais pas avant.

Les lois ne sont pas contre le peuple oui, mais il a le droit de savoir, de par les efforts des pouvoirs, l’existence des lois, leurs avantages et les sanctions possibles qui riment avec. Dans le cas contraire, beaucoup se retrouveront involontairement en contradiction avec les textes de lois et ce serait du tort.

C’est un défi et cela doit passer par la Communication, particulièrement celle publique et la volonté du Législatif et de l’Exécutif. Ni le Journal Officiel de la République, ni le Journal Télévisé ne suffisent pour se rassurer de la connaissance des lois. D’ailleurs, combien de Guinéens savent-ils ce que c’est le Journal Officiel de la République ? Combien sont-ils abonnés ?

La Communication publique est au service de l’intérêt général et devra nécessairement entrer en ligne de compte des affaires publiques. Elle est selon Pierre Zémor, « l’ensemble des messages émis par les pouvoirs publics et les services publics qui ont pour objectifs d’améliorer la connaissance civique, de faciliter l’action publique et de garantir le débat politique ». Il y a possibilité de segmenter les cibles de cette Communication mais grosso modo, il s’agit de celle destinée en général au grand public, au peuple.

Après la promulgation des lois, il est d’une grande nécessité de les faire connaitre, procéder à une large vulgarisation. Il est question de faire appel à l’adhésion et à l’implication du peuple, lettré ou non, avant toute application.

Ces lois doivent être traduites dans le plus possible de langues nationales et par le biais des canaux et techniques adéquats, vu le taux d’analphabétisme. Pour le faire, la Guinée ne manque pas aujourd’hui de compétences.

Nous disposons des universités et instituts spécialisés dans ce domaine, notamment, l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC) de Kountia.

Ce dernier est un organe étatique, relevant de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia et capable de proposer une stratégie de communication à dimension nationale. Voici en quelque sorte le défi à relever.

Pour terminer, il est mieux de rappeler que le peuple n’est pas qu’à Conakry, il est aussi au fond du pays.

Sékou DIOMANDÉ
Communicant de formation et de profession
Membre d’Intélligentsia3.0

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ISIC de Kountia : rénovation au cœur des préoccupations

L’institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC) de Kountia change de vue du jour au lendemain. Ce changement entamé par le Directeur général sortant Docteur Bangaly Camara,est le fruit de plusieurs coopérations et l’appui de l’état guinéen.

Aujourd’hui, l’Institut est doté deux véhicules, un bâtiment de deux étages entièrement neuf pour les hautes études (master), les salles de classe climatisée. Et la pelouse complètement refaite pour les amoureux du cuir rond.Pour expliquer cet état de fait, le numéro 2 de l’ISIC met l’accent sur la meilleure conditions d’études à Kountia :« nous avons  commencé cette rénovation depuis le temps de Dr Bangaly, mais comme l’administration est une continuité, c’est pourquoi la nouvelle directrice en a fait son cheval de bataille pour terminer les travaux. Pour une meilleure conditions d’études il faut les infrastructures de taille.» Souligne Mamady Yaya Cissé Directeur général adjoint chargé des études.

Comme lui le chef de département communication Maxim Manimou se réjouit de cette rénovation « c’est une très bonne initiative,et je prie Dieu que ça continue. Puisqu’on ne peut étudier dans les difficultés, vous voulez une formation de qualité il faut des infrastructures de base adéquate».

Situé environ 36 km de Kaloum centre administratif du pays, l’Institut supérieur de l’information et de la communication fait parti des dix sept 17 institutions d’enseignement supérieur public de la Guinée. La rénovation de ce laboratoire des hommes de médias, donne un plus sur la visibilité de l’Institut sur le plan national et international.

Alsény Aye Soumah

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ISIC de Kountia : la radio estudiantine obtient son agrément

C’est désormais officiel ! La Radio de l’institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC) de Kountia à son agrément. Il s’agit bien de  98.0

Cet agrément est acquis grâce à l’effort consenti par les autorités dudit institut. Vous pouvez écouter cette radio à partir de Conakry et ses environs. Cette radio participera également au renforcement de la capacité des apprenants en pratique et production radio.

À noter que c’est la première radio estudiantine du pays qui donne la voix aux étudiants.

Alsény Aye Soumah

Société

Journée de femme : les jeunes hommes s’engagent à soutenir les femmes

Les jeunes garçons habillés en couleur ont investi les rues de Conakry pour commémorer la journée internationale des droits de femme ce lundi.

Une journée placée sous thème: « Leadership féminin, pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 ».

Cette journée aconnu une touche particulière. Des jeunes gens, portant des t-shirt où on pouvait lire ’’HE FOR SHE’’ (Ils sont cf pour ELLES) ont distribué des Fleurs, des roses rouges à toutes femmes qu’ils ont rencontré.


De la Banque NSIA au marché Niger, les femmes sont éblouies et émerveillées par le discours et l’acte de ces jeunes.

Vieilles, jeunes, enfants tous ont été ravis de recevoir une rose de la part de parfaits inconnus qui leur rappellent à chaque fois qu’aujourd’hui est un jour spécial pour la femme.
Elles ont chanté et dansé avec eux avant de prier pour eux.

Marché de Niger


Interrogé sur le pourquoi de cette action, Phillip Lamah un des membres du groupe répond : « tout est parti d’une campagne digitale qui a été lancé sur les réseaux sociaux le 1 mars par le ‘’CLUB ELLES’’ qui demandait que chacun offre une rose à une femme de sa vie. Mes amis et moi nous nous sommes dit pourquoi ne pas en distribuer à toutes les femmes enfin dans la mesure du possible… c’est ainsi que c’est parti.

Nous avons voulu voir ce que cela ferait à la guinéenne de recevoir une fleur. Nous sommes nous-même éblouis par ce que nous avons constaté sur le terrain.
Voire autant de joies sur le visage de femmes actives pour le bien-être de leurs familles… c’est tout simplement incommensurable. Nous avons une autre grande surprise pour le club ELLES en reconnaissance de leur combat »

À rappeler que c’est la première fois qu’un groupe de jeunes garçons se mobilisent pour soutenir les femmes dans la commémoration de leur journée.

ELLES